1 0 3000 1 300 120 30 https://workingirlz.fr 1000 1
site-mobile-logo

Petit clin d’oeil à Jack

Quelles sont vos ambitions ? Vous rêvez d'être riche ? Mais que signifie la richesse, que vous apportera-t-elle, et à quoi vous attendez-vous véritablement ? Je vous propose de philosopher avec moi sur un sujet plus que brulant et qui vous permettra, je l'espère de garder espoir.
adhérer

À moins que…

J’ai grandi dans une famille aux revenus modestes. Ce qui veut dire en clair, que j’étais pauvre. Être pauvre, c’est ne pas avoir les moyens d’aller en vacances, de s’acheter des choses qui rendent la vie plus confortable, par exemple. C’est aussi manger des produits de mauvaise qualité. C’est aussi la pauvreté intellectuelle. Ne pas avoir accès à l’ouverture d’esprit qui pourrait aider à voir le monde sous un autre angle et croire que la vie peut être différente. La pauvreté, c’est la misère du coeur. Elle ronge le quotidien des personnes qui luttent pour leur propre survie et qui en oublient l’essentiel, qui ont oublié de vivre, qui ont oublié ce pourquoi elles vivent, plongées dans un tourbillon qui les rend aveugles. Aucun moyen pour elles de dire stop, à moins qu’un jour la vie leur offre la possibilité d’un renouveau. À moins qu’elles ne prennent le pouvoir qui sommeille en elles. À moins que la souffrance endurée ne les réveille. À moins qu’un accident, une maladie, un séisme, un tsunami ne les emporte loin de leur quotidien et leur permette de relativiser. 

 

Qu’en est-il pour vous ?

Pour moi ce fut la maladie de l’âme qui me rongeait depuis toujours. 

Vivre, survivre dans ce monde requiert une énergie de tous les instants. Il nous est si facile de sombrer au fond de l’abîme. Si facile de glisser, de se laisser aller à l’oubli. Le vice, la luxure, la paresse, la bêtise, sont des virus qui ne demandent qu’à émerger pour prendre possession de votre beauté. Vous êtes parfait. Votre corps est un exemple extraordinaire de l’intelligence de la vie. Savez vous comment fonctionne votre corps ? Au delà de la simple biologie que vous avez appris à l’école. Vos systèmes interagissent entre eux au millième de seconde, tout va très très vite car c’est le monde de l’infiniment petit. C’est époustouflant. Vous savez pourquoi ? Nous ne savons pas ce qui dicte à notre corps d’agir ainsi. Le cerveau ? Oui, mais qu’est ce qui dicte au cerveau de fonctionner ainsi ? Les gènes, oui mais posez vous la même question. Vous n’aurez jamais de réponse. Et il en est ainsi à chaque fois que vous posez une question pour vous permettre de comprendre la vie. 

La vie ne peut être comprise. La compréhension, c’est ce qui indique comment fonctionne une chose, un événement, une personne, etc. Ici la vie n’est rien de tout cela. Nous lui avons donné un nom comme si elle était une chose pour pouvoir la faire vivre. Mais c’est faux. La vie est. C’est tout. Même cette phrase est fausse. 

Bref. Le merveilleux est là. En vous, en moi, partout, à chaque instant.

Nous oublions qui nous sommes, ce que nous sommes. Si chacun de nous prenait le temps de voir cela dans son quotidien, il ne serait plus jamais pauvre. Ouvrir son esprit vers la grandeur, c’est la plus grande richesse que nous avons, et qui nous permet de nous dépasser. Qui nous permet de devenir meilleur, de s’ouvrir aux autres, au monde, à soi. 

 

La noblesse du coeur

La pauvreté, dans notre société de loups affamés, c’est le rejet. Juger une personne sur son statut social, c’est d’une stupidité qui me désole. Qui a dit que les personnes riches étaient des personnes de valeur ? Quelle est cette croyance populaire qui fait que nous voyons les personnes riches comme supérieures aux pauvres ? Quelle est cette classification qui range la valeur des personnes en fonction de leur compte en banque ?

Je veux exploser cette croyance qui détruit l’humanité. Je veux lui faire sa fête, je veux l’envoyer aux enfers, au néant, comme si elle n’avait jamais existé.

La royauté nous a soumis. Et nous avons gardé en nous les séquelles d’un tel traitement. Nous continuons à agir, à penser comme tel, à nous sentir coupables, à nous dévaloriser, à nous soumettre, à accepter l’inacceptable. Notre société fonctionne toujours dans ce schéma mental, les pauvres d’un côté, les riches de l’autre. C’est dingue qu’en 2020, ce soit toujours ainsi, et que l’écart se creuse de plus en plus. Nous n’avons finalement rien appris de nos ancêtres, nous sommes devenus toujours plus bêtes. 

Je fais ce piètre constat de nous, les êtres humains, si magnifiques et finalement si faibles face à l’avarice du coeur. La peur est partout. Nous sommes tous morts de trouille car incapables de reprendre notre pouvoir. 

 

Ironie de la vie

Je vois tellement d’hommes et de femmes qui vivent comme si tout leur était dû. Cela m’attriste, cela me dégoute, cela me révolte. Plus personne ne va chercher au fond d’elle pour ce à quoi elle est destinée, plus personne n’a le courage de relever le défi que la vie lui offre, plus personne n’ose braver les obstacles, plus personne ne se bat. Où sont les indestructibles, où sont les combattants, où sont les coeurs vaillants, les acharnés, les courageux, les braves âmes honorables qui n’oublient pas que la vie se mérite et s’honore. Où êtes vous mes chers amis, mes frères, mes soeurs ? Je me meurs emportée par cette foule immonde, ces gens laids, putréfiés de leur incapacité à se regarder. Ces mangeurs de volonté, ces voleurs de gentillesse, ces egos qui engloutissent leur propre monde. 

Et si la lueur d’espoir était pour moi de fermer les yeux ? Ironie de la vie. Il me faut regarder sans voir, aimer sans m’attacher. Oui notre monde est tel qu’il est. Seule ou accompagnée je le ferai, c’est mon chemin. Et je disparaitrais. Comme tellement d’autres avant moi, dans l’indifférence du monde, mais dans le coeur des personnes que j’aurais aimé. 

 

Ainsi, tout ce qui compte c’est de continuer à vivre même après sa mort. De laisser une trace de soi, la plus belle possible, pour que ce jour compte.

en savoir plus
Jenny B.

Autodidacte, j’apporte une solution sur mesure à mes ambitions. En toute connaissance de la difficulté de se frayer un chemin dans le monde professionnel, je relève le défi de l’entrepreneuriat. Attirée par l’art digital, la philosophie et les affaires, je trouve un sujet de prédilection dans la communication (visuelle et écrite), la stratégie d'entreprise et l'intelligence relationnelle. Aussi, j'accélère la carrière des femmes ambitieuses par la création d'un club féminin et sa plateforme interactive dédiée.

Article précédent
Je déteste prospect...
Article suivant
Quand les réseaux r...
0 Commentaires
Laisser un commentaire

Résoudre : *
17 × 12 =


© Workingirlz 2020 - Made with ♡ by Jenny B.